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 La vielle fuie |
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Hier, tout près de l'océan
Disparue, aujourd'hui?
Un poète du Pays de Retz, Joseph Rousse, en parlait en 1867.
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Sur la falaise, au bord d'une étroite vallée
Devant les flots, s'élève une tour isolée.
Des colombes naguère y faisaient leur séjour
Dès l'aube on entendait leurs murmures d'amour
Le passant les voyait, couvrant le toit sonore
Toutes roses des feux empourprés de l'aurore.
Ce temps est déja loin, car la tour est déserte.
Un buisson d'églantiers défend sa porte d'ouverte;
La ronce pend aux murs, tout près de s'écrouler
Et si parfois, le soir, on entend roucouler
Quelque colombe encore sur son toit solitaire
Elle se tait bientôt: ce n'est qu'une étrangère.
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