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 Mercredi 31 Décembre 2003 |
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 Le phare du port de Paimbœuf |
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Construit au milieu du XIXème siècle, à l’extrémité de la jetée, le phare est un des symboles de l’âge d’or de la cité.
Signal dans l’estuaire de la Loire, son fonctionnement a été depuis automatisé et il sert encore de repère aux navigateurs et aux riverains.
L’histoire du feu est intimement liée à celle du port de Paimbœuf. À partir de la seconde moitié du XVIIème siècle, les voiliers servant pour le commerce triangulaire ne peuvent remonter jusqu’à Nantes du fait de leur tirant d’eau important.
De 1839 à 1852, une quarantaine de fanaux perchés sur des balises en bois et fonctionnant à l’huile minérale sont installés le long des rives de Paimbœuf pour permettre la navigation de nuit.
En 1854, les autorités décident de les remplacer par un feu sur l'extrémité nord du môle. Son allumage a lieu le 16 janvier 1855.
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Un avant- port de Nantes est donc nécessaire et il est établi à Paimbœuf. Avec lui, les premières habitations sont implantées sur les rives du fleuve, entre le haut et le bas Paimbœuf. Les chantiers navals attirent une population de charpentiers de marine, de gréeurs, de cordiers, d’arrimeurs… L’essor démographique de la ville est considérable (près de 10000 habitants à la Révolution).
En 1913, l'administration procède à l'électrification du phare et en profite pour l'équiper d'une nouvelle optique.
Aujourd’hui, il est géré par la subdivision nazairienne du service maritime et de navigation du département. Le feu, qui s’élève à 13,30 m du niveau des mers, a une portée lumineuse de 7 à 10 milles.
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